<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Verandas on MGM Technal</title><link>https://mgm-technal.fr/categories/verandas/</link><description>Recent content in Verandas on MGM Technal</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Thu, 30 Jul 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://mgm-technal.fr/categories/verandas/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Véranda contemporaine en aluminium : conception, démarches et prix constatés</title><link>https://mgm-technal.fr/verandas/veranda-contemporaine-en-aluminium-guide/</link><pubDate>Thu, 30 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://mgm-technal.fr/verandas/veranda-contemporaine-en-aluminium-guide/</guid><description>&lt;p&gt;Une véranda aluminium contemporaine se reconnaît d&amp;rsquo;abord à ce qu&amp;rsquo;elle retire : pas de faîtage ouvragé, pas de croisillons, pas de pan coupé. Un volume net, une toiture faiblement inclinée ou plate, des montants réduits au minimum et de larges surfaces vitrées qui prolongent la maison sans l&amp;rsquo;imiter. Le prix suit la même logique de sobriété apparente : moins d&amp;rsquo;ornement, mais des exigences techniques nettement plus fortes sur les portées, l&amp;rsquo;étanchéité et le confort thermique. Sur les pavillons de l&amp;rsquo;est francilien, entre Chelles, Lagny-sur-Marne et Meaux, ce registre s&amp;rsquo;accorde particulièrement bien aux façades enduites des années 80, souvent trop neutres pour porter un décor néo-victorien.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Véranda traditionnelle : styles, matériaux et prix constatés</title><link>https://mgm-technal.fr/verandas/veranda-traditionnelle-styles-et-prix/</link><pubDate>Thu, 02 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://mgm-technal.fr/verandas/veranda-traditionnelle-styles-et-prix/</guid><description>&lt;p&gt;La véranda traditionnelle occupe une place à part dans la famille des extensions vitrées : elle emprunte son vocabulaire aux jardins d&amp;rsquo;hiver du XIXe siècle, avec ses toitures à deux ou trois pans, ses faîtages ouvragés, ses crosses décoratives et ses petits bois qui découpent la lumière. Sur les pavillons des années 70 à 90 qui bordent la Marne, entre Meaux, Lagny-sur-Marne et Coulommiers, ce registre décoratif s&amp;rsquo;accorde souvent mieux à une maçonnerie enduite couronnée de tuiles mécaniques qu&amp;rsquo;un volume entièrement plat. Encore faut-il savoir ce que recouvre l&amp;rsquo;appellation, ce qu&amp;rsquo;elle coûte réellement et quelles démarches elle impose avant le premier coup de pelle.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>